Chef d’œuvre si original, unique, visionnaire, qui passe du murmure à la foudre, du tellurique au céleste.
On est en 1837, Berlioz ose tout, un magicien.
Il a 34 ans, son cinquième opus...Quelle maîtrise de son art!
Œuvre que je n'ai malheureusement pas entendu encore en concert, à cause de pas de chance, surtout rarement jouée.
Je veux l'entendre avant ma mort !
Car une fois mort, ce qui n'arrive jamais deux fois, personne ne jouera ce Requiem de Berlioz pour mes funérailles...
Ici dans la video Pablo Heras Casado est excellent, tout comme le Philharmonique de Paris et les chœurs et soliste.
Il y a bien sûr les deux versions de Charles Munch, chef légendaire, autant celle avec le Boston chez RCA, que celle chez Deutch Grammophon avec l'orchestre de la radio Bavaroise, une préférence tout de même avec le Boston.
Bien sur Hermann Scherchen orchestre de l'opéra de Paris et choeur de l'ORTF, il y a une version stereo mais difficile à trouver, les rééditions ont été faites souvent en monophonie.
Sir Colin Davis et le Philharmonique de Londres, grand défenseur après l'éternel de notre Berlioz, et sans oublier un autre anglais, la belle version de Sir Thomas Beecham avec le BBC.
Et puis Ozawa, Ormandy, Inbal, Abravanel, Bernstein tous excellents.
Karajan ne l'a jamais interprété...Dommage